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  <title type="html">Les Compagnons du CEP - Syrahier</title>
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  <updated>2023-01-28T10:06:05+01:00</updated>
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    <name>Les Compagnons du CEP</name>
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      <title>Des nouvelles du Domaine Terres Georges et des vendanges 2017</title>
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      <published>2017-10-12T14:56:00+02:00</published>
              <updated>2017-10-12T14:08:48+02:00</updated>
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              <dc:subject>Syrahier</dc:subject>
                  <content type="html"> &lt;p&gt;Les vendanges sont terminées et le millésime 2017 est en pleine
élaboration ! A l'heure où se dessine dans nos cuves notre précieux
sésame, nous souhaitions partager avec vous notre satisfaction sur le potentiel
d'un grand millésime qui se confirme tous les jours. Comme chaque année, nous
avons mis en œuvre toute notre énergie pour offrir à vos papilles et à celles
de vos adhérents un millésime de référence ! Il faut dire que tous les
ingrédients étaient là, pluie (janvier et février), soleil, chaleur, très bon
état sanitaire. Depuis 4 ans maintenant nous travaillons nos vignes selon la
méthode Cousinié qui consiste à stimuler les propres défenses de la vigne en
reconstruisant le sol par fumure organique et en corrigeant les carences de la
plante après analyse des feuilles, de la terre et des baies de raisins. Ceci
tout en travaillant le sol en totalité, sans désherbage chimique. Nos vignes et
nos terroirs nous rendent bien l'attention qu'on leur porte. En attendant,
laissons à ces futures cuvées le temps de se préparer à émerveiller nos
papilles !!! Il y a encore un peu de travail ! A très bientôt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Anne-Marie et Roland Coustal&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Tarif d'automne 2017</title>
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      <published>2017-09-25T12:48:00+02:00</published>
                    <updated>2017-09-25T12:48:00+02:00</updated>
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                    <dc:subject>Tarif</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;Notre tarif d'automne 2017 est disponible... mais pas en ligne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si vous souhaitez l'obtenir, n'hésitez pas à m'en faire la demande par
courriel : pierre@compagnnonsducep.be&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Dégustation d'automne 2017</title>
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      <published>2017-09-25T12:37:00+02:00</published>
              <updated>2017-09-25T12:08:50+02:00</updated>
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              <dc:subject>Syrahier</dc:subject>
                  <content type="html"> &lt;p&gt;Cette dégustation aura lieu le &lt;strong&gt;SAMEDI 14 OCTOBRE 2017 DE 14 H À 18
H&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Où ? À l’école communale, 11 rue du Village, 4623 Magnée&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Combien ? 6 euros par personne, avec le verre de type INAO. Si
possible, faites l'appoint, svp, sans oublier d'ajouter le montant de la
cotisation 2017 (6 €) si vous ne vous en êtes pas encore acquitté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Programme ? Comme d'habitude, une intéressante gamme de vins en
dégustation !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bienvenue à tous !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.google.be/maps/place/Ecole+Communale+maternelle+et+primaire+de+Magn%C3%A9e/@50.6030632,5.6791726,17z/data=!3m1!4b1!4m5!3m4!1s0x47c0f421d98d299b:0x83e1a240b9bcd94a!8m2!3d50.6030632!4d5.6813613?hl=fr&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Un bar à vin incontournable</title>
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      <published>2017-06-21T16:15:00+02:00</published>
              <updated>2017-06-21T15:16:41+02:00</updated>
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              <dc:subject>Syrahier</dc:subject>
                  <content type="html"> &lt;p&gt;Si vous êtes de passage à Bordeaux, ne manquez pas Aux 4coins du vin !
Un concept moderne, jeune et absolument impeccable :
http://aux4coinsduvin.com/ Quarante vins en dégustation... Et pas que du
bordeaux !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;https://www.facebook.com/auxquatrescoinsduvin/&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Quelques brèves nouvelles</title>
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      <published>2017-06-21T15:44:00+02:00</published>
                    <updated>2017-06-21T15:44:00+02:00</updated>
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              <dc:subject>Syrahier</dc:subject>
                  <content type="html"> &lt;p&gt;Dans le numéro d’avril 2017, la RVF attire la curiosité des lecteurs dès la
couverture sur laquelle on peut notamment lire : « Ces fabuleux
côtes-du-rhône, 100 cuvées de pur plaisir de 5 à 25 euros. » L’amateur de
vins rhodaniens que je suis se précipite à la page 102 : 100 cuvées y sont
classées selon les notes obtenues. Surprises : la note la plus basse est
de 13/20 et la plus élevée 16/20 (un seul domaine : Marcel Richaud et sa
cuvée L’Ébrescade, AOP Cairanne) Je m’interroge : si on qualifie de
fabuleux un vin noté 16/20, quel serait l’adjectif adéquat pour un vin qui
obtiendrait 18 ou 19 ? Dans ce même classement, le Domaine Saladin classe
deux de ses vins (14 et 14,5/20) : je n’ai jamais compris pourquoi le
travail des deux sœurs Saladin n’a pas été apprécié par nos adhérents. Les
goûts et les couleurs… Et dans ce même numéro, quatre pages sont consacrées au
domaine Villa Minna Vineyard, un autre échec chez les CDC. Un domaine que
Jean-Jacques et moi avions visité il y a quelques années : lui se montrant
réticent, moi enthousiaste. Les adhérents lui ont donné raison.&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Vincent et Isabelle Goumard, les propriétaires du Mas Cal Demoura, nous écrivent...</title>
      <link href="https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2017/01/19/Vincent-et-Isabelle-Goumard%2C-les-propri%C3%A9taires-du-Mas-Cal-Demoura%2C-nous-%C3%A9crivent..." rel="alternate" type="text/html" title="Vincent et Isabelle Goumard, les propriétaires du Mas Cal Demoura, nous écrivent..." />
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      <published>2017-01-19T14:18:00+01:00</published>
              <updated>2017-01-23T20:04:46+01:00</updated>
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              <dc:subject>Syrahier</dc:subject>
                    <dc:subject>Actualité</dc:subject>
              <dc:subject>Des nouvelles de...</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;Chers Amis des Compagnons du Cep,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À l’aube de cette année 2017 que nous espérons source de joie et
d’accomplissement pour chacun, nous avons le plaisir de vous retrouver pour nos
allocations annuelles, signal de votre confiance renouvelée qui nous permet
d’avancer sereinement dans notre quête de plénitude vineuse, à travers nos
nombreux projets (biodynamie, plantations massales, nouvel intercep,
expériences en grappes entières…). Le magnifique millésime 2015 est pour nous
l’occasion d’une petite révolution puisque notre cuvée principale en rouge
change de nom : L’Infidèle devient ainsi Terre de Jonquières tout en
restant fidèle (c’est bien la moindre des choses !) à son identité en
assemblant les cinq cépages de l’appellation et les terroirs de cailloutis et
d’argilocalcaires. Cette évolution épouse symboliquement celle du Languedoc. En
effet, quand L’Infidèle naît avec le millésime 1998, faire de grands vins de
terroir en Languedoc est encore une démarche révolutionnaire, tant au niveau
régional en bousculant les (mauvaises) habitudes et en refusant les paresseux
renoncements, qu’au niveau national et international où le Languedoc est trop
souvent cantonné au royaume des petits vins. Il nous semble qu’aujourd’hui,
même si le chemin est encore long, le Languedoc a acquis le respect des
amateurs et des professionnels, et qu’il passe à la phase suivante, celle de la
définition fine des terroirs et de leurs identités. La reconnaissance en AOC
des Terrasses du Larzac en a été un symbole marquant. Ainsi après 17 millésimes
dont 15 comme cuvée principale, L’Infidèle tire sa révérence avec le sentiment
du devoir accompli, et laisse la place à Terre de Jonquières, symbole de notre
attachement fort à ce lieu vibrant au cœur des Terrasses du Larzac.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons donc le plaisir et la fierté de vous proposer cette année :
1. De superbes rouges 2015, à la hauteur de l’attente suscitée par ce millésime
depuis sa naissance. Terre de Jonquières est dans la lignée de L’Infidèle 2010,
avec cette profondeur et ce côté séveux, tout en gardant un supplément de
fraîcheur typique du millésime et un surcroît de finesse qui reflète
l’évolution de notre travail ces dernières années. Les Combariolles affiche
comme de coutume un supplément de race et d’allonge, avec une incroyable
plénitude de jeunesse qui ne l’empêchera pas de s’épanouir sur 20 ans. 2. 2. Un
millésime 2016 intense en blanc et en rosé, où l’incroyable sécheresse de l’été
se retrouve dans la profondeur des bouches et le festival des arômes, mais
aussi paradoxalement dans la belle tonicité des finales minérales. Ainsi,
L’Etincelle s’annonce vibrant (avec des chenins et grenaches blanc superbes) et
Qu’es Aquo d’une magnifique plénitude.&lt;/p&gt;</content>
      
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      <entry>
      <title>Le domaine Terres Georges distingué ! Bravo !</title>
      <link href="https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2017/01/19/Le-domaine-Terres-Georges-distingu%C3%A9-%21-Bravo-%21" rel="alternate" type="text/html" title="Le domaine Terres Georges distingué ! Bravo !" />
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      <published>2017-01-19T09:40:00+01:00</published>
              <updated>2017-01-23T20:04:58+01:00</updated>
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              <dc:subject>Syrahier</dc:subject>
                    <dc:subject>Actualité</dc:subject>
              <dc:subject>Des nouvelles de...</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;La revue Terre de Vins a entrepris une énorme dégustation de vins
languedociens. Résultat 180 cuvées au top, et parmi celles-ci, Le Minervois
Quintessence 2014 du Domaine Terres Georges qui obtient une note de 17/20, un
coup de cœur et un commentaire flatteur. Que voici.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Une belle cuvée souple et séduisante. La robe dense annonce une
intense concentration. Le fruit est mûr et expressif entre prune fraîche et
pruneau à l’armagnac et des accents assumés de garrigue au soleil et de poivre
noir concassé. Un régal. Sur un poulet fermier rôti au four. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Terre de Vins, janvier/février 2017, page 72)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous vous avons proposé cette cuvée dans notre tarif du printemps 2016.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Morgon, Côte-du-py 2015 - Louis-Claude Desvignes</title>
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      <published>2017-01-10T23:37:00+01:00</published>
              <updated>2017-01-23T20:05:35+01:00</updated>
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                    <dc:subject>Actualité</dc:subject>
              <dc:subject>Des nouvelles de...</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;Le domaine Louis-Claude Desvignes fait partie des meilleurs domaines du
Beaujolais et nous sommes assez fiers de le compter parmi &amp;quot;nos&amp;quot; vignerons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Très récemment, j'ai ouvert une bouteille de morgon côte-du-py 2015.
Waouh ! Un nectar, et je pèse mes mots ! Vous allez me dire :
mais laissez-le vieillir, bon dieu ! Certes, ce vin a en lui tout le
potentiel pour supporter et assimiler plusieurs années de (bonne) cave. Mais,
quel plaisir immédiat ! La robe : magnifique, brillante, un rouge que
je qualifierais de mémoire de rouge velours. Le nez : fermé à l'ouverture
(normal) mais qui se développe à l'aération, du fruit, beaucoup de fruit. La
bouche : alors là, le nirvana ou presque, gourmande, pulpeuse, dense,
épurée, sans artifice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, un vin que je qualifierais de sublime. Je vais laisser reposer les
cinq flacons qui me restent, mais pas trop longtemps, Tel quel, j'ai trop aimé
cette côte-du-py pour oser l'abandonner trop longtemps.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Le Fay d’Homme innove</title>
      <link href="https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2017/01/09/Le-Fay-d%E2%80%99Homme-innove" rel="alternate" type="text/html" title="Le Fay d’Homme innove" />
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      <published>2017-01-09T14:28:00+01:00</published>
              <updated>2017-01-23T20:05:53+01:00</updated>
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                    <dc:subject>Actualité</dc:subject>
              <dc:subject>Des nouvelles de...</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://lefaydhomme.fr&quot;&gt;Vincent Caillé&lt;/a&gt; est un des coups de cœur
de la revue Le Rouge et Le Blanc. Dans l’article qui a été récemment consacré à
ce talentueux vigneron de la région nantaise, présent depuis quelques années
dans notre catalogue de printemps, nous apprenons trois choses
importantes : 1. L’année 2016 a été catastrophique : le gel, ensuite
la pluie et enfin le mildiou ont frappé sérieusement le vignoble. Conséquence
immédiate : depuis que Vincent vinifie, c’est sa plus petite récolte. Et
donc, il faut s’attendre à une augmentation des prix ! 2. 21 ha du domaine
sont certifiés Demeter à partir du millésime 2016 ; quant aux 5 ha
restants, ils sont en conversion bio. 3. Deux nouvelles cuvées
apparaissent : a. Le muscadet- sèvre-et-maine, Gorges 2012 : issu
d’une parcelle de vignes de 55 ans sur un terroir de gabbro, une ancienne roche
magmatique ; b. Le muscadet- sèvre-et-maine, Terre de Gneiss 2014 :
il s’agit d’une cuvée issue de vignes de melon de Bourgogne plantées en 1954.
Il n’y en aura pas pour tout le monde, le millésime n’ayant donné que 1899
bouteilles et 172 magnums.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l’instant nous ne pouvons qu’espérer que les adhérents des CDC aient la
possibilité d’acquérir quelques flacons de ces (rares) nouveautés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Source : Le Rouge te Le Blanc, n° 123, Henri-Noël Lagrandeur)&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Kreydenweiss et l'Alsace</title>
      <link href="https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2016/12/28/Kreydenweiss-et-l-Alsace" rel="alternate" type="text/html" title="Kreydenweiss et l'Alsace" />
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      <published>2016-12-28T12:59:00+01:00</published>
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              <dc:subject>Des nouvelles de...</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;Marc Kreydenweiss a confié les rênes de son domaine alsacien à son fils et
s'est établi au soleil dans les Costières-de-Nîmes. Vous pouvez faire plus
ample connaissance avec Marc ici : &lt;a href=&quot;http://lerougeetleblanc.com/pages/articles.php?id=17&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://lerougeetleblanc.com/pages/articles.php?id=17&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'article est bref, mais intéressant. Certes, le français y est quelque peu
malmené, mais tant pis, contentons-nous du contenu !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Terribles conditions climatiques dans le Chablisien</title>
      <link href="https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2016/12/14/Terribles-conditions-climatiques-dans-le-Chablisien" rel="alternate" type="text/html" title="Terribles conditions climatiques dans le Chablisien" />
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      <published>2016-12-14T17:35:00+01:00</published>
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              <dc:subject>Syrahier</dc:subject>
                    <dc:subject>Actualité</dc:subject>
              <dc:subject>Des nouvelles de...</dc:subject>
              <dc:subject>Intempéries 2016</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;Nous venons de recevoir un courriel de Véronique Nolet, assistante
commerciale de La Chablisienne. Je le reproduis ici in extenso.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme vous le savez sûrement, les vendanges 2016 ont été très difficiles en
France, notamment en Bourgogne. Nos caves et nos vignobles ont été affectés par
de terribles conditions climatiques dont voici la chronologie :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chablis – La Chablisienne 26 avril, une forte gelée a endommagé la partie
sud et nord-est du vignoble chablisien. 13 et 27 mai 2 importants orages de
grêle ont dévasté le sud chablisien, démarrant de Saint Bris le Vineux
(Sud-Ouest de Chablis) et allant jusqu’à Tonnerre (sud-est de Chablis).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons perdu environ 60 % de la production de petit chablis et chablis.
Les chablis 1ers crus et chablis grands crus ont également été touchés. Vous
trouverez en pièces jointes quelques photos des orages de grêle.
Impressionnantes et dramatiques à la fois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Côte d’Or – Nuiton Beaunoy 26 avril une gelée noire, combinée à un taux
d’humidité très élevé, a abimé environ 7 000 hectares en Côte d’Or. Une telle
gelée n’avait pas été constatée depuis plus de 30 ans… Nuiton Beaunoy a perdu
environ 55% de sa récolte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mâconnais – Vignerons des Terres Secrètes 13 avril un orage de grêle touche
le Mâconnais principalement sur les zones de Saint-Véran et Pouilly-Fuissé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malheureusement tous ces désastres ont pour conséquence de très faibles
rendements engendrant des hausses de prix importantes. Nous avons fait le
maximum pour tenter de contrôler ces augmentations devenues incontournables
dans le contexte bourguignon. C’est la triste résultante de ces vendanges
« tardives » et de la situation préoccupante des stocks en
Bourgogne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant la qualité du millésime 2016 est très belle. Même si nous faisons
face à de larges pertes volumiques, la qualité est sauve ! Nous retrouvons
de belles concentrations de raisins ainsi que des acidités bien équilibrées
dans les jus récoltés. 2016 saura convaincre les amateurs de vins !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je reste à votre disposition pour vous donner tous les détails/éléments
nécessaires afin d’aider à expliquer à vos clients cette situation
exceptionnelle. De notre côté, nous vous soutiendrons en vous fournissant les
plus belles appellations de Bourgogne au meilleur prix possible. Je vous
remercie pour notre collaboration, nous sommes fiers de travailler avec votre
entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vous souhaite le meilleur pour cette fin d’année. Bien cordialement.
Véronique.&lt;/p&gt;</content>
      
          </entry>
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      <title>Le Mas Cal Demoura nous écrit</title>
      <link href="https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2016/12/11/Le-Mas-Cal-Demoura-nous-%C3%A9crit" rel="alternate" type="text/html" title="Le Mas Cal Demoura nous écrit" />
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      <published>2016-12-11T09:21:00+01:00</published>
              <updated>2017-01-23T20:06:49+01:00</updated>
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              <dc:subject>Syrahier</dc:subject>
                    <dc:subject>Actualité</dc:subject>
              <dc:subject>Des nouvelles de...</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;Nous venons de recevoir de Vincent et Isabelle Goumard, les propriétaires du
Mas Cal Demoura, les dernières nouvelles des vendanges 2016. Merci à eux et
bonne lecture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://blog2.compagnonsducep.be/public/MAS_CAL_DEMOURA_Nova_Vendanges_2016_17918_.pdf&quot;&gt;MAS_CAL_DEMOURA_Nova_Vendanges_2016_17918_.pdf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Tout n’est pas rose en bourgogne !</title>
      <link href="https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2016/11/26/Tout-n%E2%80%99est-pas-rose-en-bourgogne-%21" rel="alternate" type="text/html" title="Tout n’est pas rose en bourgogne !" />
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      <published>2016-11-26T16:41:00+01:00</published>
              <updated>2017-01-23T20:06:56+01:00</updated>
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                    <dc:subject>Actualité</dc:subject>
              <dc:subject>Bourgogne</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;L’édition Hors-Série n° 31 de la Revue du Vin de France se penche sur la
Bourgogne et les défis auxquels doivent faire face les prestigieuses Côtes de
Beaune et Côtes de Nuits : les accidents climatiques, la flambée des prix
du foncier, la maladie et le vieillissement de ce vignoble millénaire. Sous des
dehors plutôt sympathiques et positifs – les amateurs apprécient les vins qui
n’ont jamais été aussi bons, le classement des climats à l’Unesco est un plus
indéniable – les zones d’ombre se sont multipliées : les prix des vins ont
doublé en quelques années et la clientèle tique ; les petites récoltes
engendrent des tensions dans le vignoble ; le gel, les orages, la grêle
cristallisent les rancœurs de certains vignerons touchés vis-à-vis de ceux qui
ont échappé aux affres de la météo. La prospérité du vignoble bourguignon a eu
pour conséquence l’augmentation du prix du foncier dans les prestigieux
villages : ainsi, dans les grands crus comme Montrachet, l’hectare de
vigne dépasse les quarante millions d’euros, ce qui est déconnecté de toute
logique économique. Le propriétaire du domaine de la Pousse d’or à Volnay,
Patrick Landanger, est un observateur avisé de l’inflation du foncier. Ancien
industriel, il a vendu une grande partie de son activité pour devenir vigneron.
Il a acheté le domaine en 1997 : dix millions d’euros pour les treize
hectares de premiers crus. Et depuis, « cela n’a pas arrêté de
flamber ! » En 2007, il a acheté pour sept millions d’euros les trois
hectares et demi des premiers et grands crus du domaine Moine-Hudelot à
Chambolle-Musigny. Aujourd’hui, ce domaine vaut près de dix fois plus. C’est
complètement fou, conclut Patrick Landanger. Même en vendant les bouteilles
extrêmement chères, on ne peut pas rentabiliser les vignes à ces prix-là. On ne
s’étonnera donc pas que la transmission des domaines vit une période
extrêmement, sinon excessivement, difficile. Un vignoble, cela s’entretient.
Mais à cause de la flambée du prix des terres, cet entretien bat de
l’aile : le renouvellement des pieds de vigne est de moins en moins
fréquent, car arracher une vigne signifie une absence de production pendant
plusieurs années. Impensable ! Résultat : les vignes situées dans les
grands et premiers crus vieillissent, et pas toujours très bien. Découlant des
prix démentiels pratiqués dans les appellations les plus prestigieuses, les
jeunes vignerons optent pour des zones moins soumises à la spéculation :
les Hautes-Côtes, la Côte chalonnaise, le Mâconnais où l’hectare de vigne reste
abordable. Pour ceux qui désirent demeurer autour de Beaune ou
Nuits-Saint-Georges mais manquent de moyens financiers, il reste la possibilité
de créer son propre négoce et d’acheter les raisins. Nous laisserons la
conclusion à Sébastien Caillat, qui dirige avec son épouse Florence, le domaine
Lamy-Pillot : « Nous sommes propriétaires du domaine, mais pas des
vignes. Il nous est impossible de les racheter aux parents de Florence. Si bien
que nous restons leurs fermiers. J’ai l’impression que le vignoble bourguignon
évolue vers un système à l’américaine : le foncier sera détenu par des
banques, des investisseurs privés et des fonds de pension plus par des
vignerons. Demain, une bonne part du prix d’une bouteille servira à rembourser
le fermage du foncier aux investisseurs.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(D'après une enquête réalisée par Jérôme Beaudouin, La RVF - Hors-Série -
Novembre 2016)&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Des nouvelles du domaine Terres Georges</title>
      <link href="https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2016/11/24/Des-nouvelles-du-domaine-Terres-Georges" rel="alternate" type="text/html" title="Des nouvelles du domaine Terres Georges" />
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      <published>2016-11-24T16:32:00+01:00</published>
              <updated>2017-01-23T20:07:01+01:00</updated>
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                    <dc:subject>Actualité</dc:subject>
              <dc:subject>Des nouvelles de...</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;Anne-Marie et Roland Coustal nous ont envoyé un petit film à propos du
millésime 2016. À regarder en cliquant sur la pièce jointe. Bonne vision.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://domaineterresgeorges.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Le Beaujolais : une nouvelle ère</title>
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      <published>2016-11-15T16:25:00+01:00</published>
              <updated>2016-11-27T12:16:02+01:00</updated>
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              <dc:subject>Syrahier</dc:subject>
                    <dc:subject>Beaujolais</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;Si vous êtes amateur de beaujolais et membres des Compagnons du Cep, vous
connaissez les Domaines Piron dont nous proposons certains vins depuis le
printemps 2015. Récemment, Dominique Piron, le propriétaire de ces domaines,
est devenu le nouveau président de l’Interprofession du Beaujolais. C’est à ce
titre qu’il a accordé une interview à la revue Beaujolais Aujourd’hui, n° 17
d’octobre 2016. Je résume ici, sans parti pris, le contenu de ses propos
recueillis par le journaliste Christophe Tupinier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. Il faut redonner une image forte du Beaujolais qui, depuis une quinzaine
d’années, perd régulièrement des parts de marché. La faute incombe à tout le
monde et impose de prendre une voie différente en créant une nouvelle dynamique
et en ressoudant les gens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2. Les tendances actuelles de la consommation – des vins rouges frais,
fruités, équilibrés adaptés à toutes les cuisines – coïncident avec la fin de
deux cycles. Le premier était illustré par le succès des vins nouveaux écoulés
dans des marchés faciles ? C’est aujourd’hui terminé. Le second est
beaucoup plus ancien et date de l’époque où les riches industriels lyonnais ont
acheté des domaines viticoles qu’ils ont confiés à des métayers, sans jamais
s’impliquer, sans jamais investir dans le vignoble.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3. De nos jours, ces propriétés changent de mains ; de nouveaux
propriétaires arrivent, notamment des Bourguignons. Le marché est difficile,
mais c’est une ère nouvelle qui commence et un nouvel espoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4. Comment peut-on donner une meilleure image du Beaujolais quand on sait
que la région vend la quasi-totalité de ses vins à moins de dix euros la
bouteille ? D’après Dominique Piron, ces tarifs ne sont pas normaux pour
des morgons, des fleuries ou des moulins-à-vent ? L’objectif, c’est donc
la montée, une « meilleure valorisation du produit. » Il faut donc
des grands vins et des prix en relation, entre dix et vingt euros pour les
crus, et des prix encore plus élevés sur les cuvées spéciales. Mais cela ne se
fera pas facilement, bien que certains domaines « tirent déjà la qualité
et les prix vers le haut. » 5. Il est impérieux de s’occuper des jeunes
vignerons et de leur rendre l’envie de faire du bon, de l’excellent. Si l’on
redonne des forces à la région, les jeunes auront envie d’y demeurer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6. Il va aussi falloir entreprendre une importante démarche :
répertorier et hiérarchiser les climats pour ensuite les revendiquer sur les
étiquettes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.domaines-piron.fr&quot; title=&quot;http://www.domaines-piron.fr&quot;&gt;http://www.domaines-piron.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
      
          </entry>
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      <title>Louis-Benoît Desvignes n’a pas sa langue en poche</title>
      <link href="https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2016/11/02/Louis-Beno%C3%AEt-Desvignes-n%E2%80%99a-pas-sa-langue-en-poche" rel="alternate" type="text/html" title="Louis-Benoît Desvignes n’a pas sa langue en poche" />
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      <published>2016-11-02T09:43:00+01:00</published>
              <updated>2016-12-19T12:07:52+01:00</updated>
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              <dc:subject>Syrahier</dc:subject>
                    <dc:subject>Actualité</dc:subject>
              <dc:subject>Des nouvelles de...</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;(Compte rendu partiel de l’interview accordé à Christophe Tupinier, paru
dans Beaujolais Aujourd’hui, n° 17.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Louis-Benoît Desvignes n’envisageait pas du tout de s’investir dans la
culture de la vigne. Il a d’abord donné la priorité à la musique, ce qui l’a
amené à rouler sa bosse un peu partout. C’est sa sœur Claude-Emmanuelle qui a
fait des études pour reprendre en main le domaine familial à la retraite de son
père. Elle et son frère, entre-temps revenu de ses pérégrinations plus ou moins
lointaines, œuvrent de concert et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils
le font bien, et même très bien. Aujourd’hui, Louis-Benoît Desvignes participe
donc grandement à la gestion de ce domaine unanimement reconnu comme un des
meilleurs de l’appellation Morgon. Il ne se définit pas comme un
autodidacte : « Il y a toujours des gens qui vous apprennent quelque
chose, même s’il est aussi important d’aller chercher par soi-même. » Il
avoue que travailler en famille dans un domaine viticole, même s’il est
conscient d’avoir eu, comme sa sœur, la chance et le privilège d’avoir un
grand-père et un père qui leur ont transmis un outil merveilleux, mais
« qui s’accompagne d’enjeux lourds. » Il n’hésite pas à dire que,
dans un domaine viticole, on est un peu esclave. C’est un métier sans limites.
Les difficultés sont alourdies par la spécificité du Beaujolais, « un
vignoble magnifique qui peut produire de très grands vins à des prix
imbattables. » Mais ce vignoble est parfois planté à dix mille pieds
l’hectare, avec des coteaux parfois extrêmement pentus, où la machine est
proscrite. Y produire de la qualité coûte très cher. Nous y voilà : les
prix vont-ils augmenter ? Louis-Benoît Desvignes en est convaincu. Le
Beaujolais, dit-il, doit remettre en valeur ses grands vins ; il n’est
plus possible de proposer des morgons à sept ou huit euros la bouteille ;
si un grand vin se vend à ce prix, les consommateurs actuels ne le
considéreront pas comme un grand vin ; il n’y a aucune hésitation à
avoir : il faut demander trente à quarante euros pour les plus grandes
cuvées. Certes, pas mal de bourgognes, de bordeaux, etc. atteignent ces prix
sans parfois les mériter d’ailleurs. Mais je ne suis pas sûr que beaucoup de
consommateurs et de nos adhérents amateurs de beaujolais soient aujourd’hui
disposés à débourser de telles sommes pour une bouteille de Javernières ou
d’Impénitents. Affaire à suivre donc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2016/11/02/fr&quot;&gt;http://www.louis-claude-desvignes.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Nos nouveaux beaujolais</title>
      <link href="https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2016/10/27/NOS-NOUVEAUX-BEAUJOLAIS" rel="alternate" type="text/html" title="Nos nouveaux beaujolais" />
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      <published>2016-10-27T10:45:00+02:00</published>
              <updated>2016-11-27T09:24:17+01:00</updated>
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                    <dc:subject>Actualité</dc:subject>
              <dc:subject>Des nouvelles de...</dc:subject>
              <dc:subject>Domaines</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;Au début de l’année 2015, après quelques palabres et tergiversations, nous
avons décidé de renouveler notre offre en vins du Beaujolais. Quelques-uns des
domaines emblématiques de notre association prenaient l’eau : leurs ventes
avaient chuté drastiquement. Nous devions réagir, leur trouver des remplaçants
ayant le vent en poupe. Après une lecture attentive de revues et guides
spécialisés, nous avons pris contact avec plusieurs vignerons, d’abord par
courriel, ensuite sur place lors d’un voyage très instructif dans cette belle
région de France. Il en a résulté une refonte complète de notre offre avec la
première apparition au tarif de printemps de plusieurs domaines – Chignard,
Marrans, Piron, Granit, Thivin, Clos de Mez – suivis à l’automne par celui de
Julien Sunier. Ces nouveaux cartonnèrent aux côtés du seul rescapé de la
glorieuse époque, à savoir le Domaine Cheysson. Ces nouveaux venus font donc
belle figure lors de la dégustation de printemps, sans faire de l’ombre au
Domaine Louis-Claude Desvignes que nous présentons à l’automne. En juillet
2016, la revue du Vin de France consacrait plusieurs pages aux « Trésors
cachés du Beaujolais » et mettait à l’honneur « 94 gamays
remarquables », parmi lesquels Desvignes, Thivin, Marrans, Chignard et Piron.
Trois mois plus tard, c’est le magazine Bourgogne Aujourd’hui qui, dans son
supplément Beaujolais Aujourd’hui, donne la parole à Dominique Piron, le
nouveau président de l’interprofession du Beaujolais, et à Louis-Emmanuel
Desvignes qui gère, en compagnie de sa sœur Claude-Emmanuelle, le beau domaine
familial de Morgon. Le compte rendu de leur interview fera l’objet de mes
prochains billets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;</content>
      
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      <title>Des nouvelles du Mas Cal Demoura</title>
      <link href="https://blog2.compagnonsducep.be/index.php?post/2016/09/13/Des-nouvelles-du-Mas-Cal-Demoura" rel="alternate" type="text/html" title="Des nouvelles du Mas Cal Demoura" />
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      <published>2016-09-13T14:43:00+02:00</published>
              <updated>2016-12-19T12:07:02+01:00</updated>
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              <dc:subject>Des nouvelles de...</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;Nous vous proposons les vins de ce domaine depuis le tarif de printemps
2007… si ma mémoire est bonne. Et les amateurs, dont je suis, sont nombreux à
en apprécier chaque millésime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les vendanges 2016 au domaine ont débuté aux alentours du 22 août sous un
beau soleil. Elles ne sont « ni précoces, ni tardives » nous apprend
le vigneron. L’état sanitaire des raisins est parfait : les premiers
« conservent de l’équilibre, avec de belles expressions aromatiques et une
gourmandise tonique en bouche. » Gageons que les cuvées 2016 de Vincent
Goumard seront appréciées lors de notre dégustation au printemps 2017..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En attendant , n’oubliez pas celle qui arrive : rendez-vous le samedi 8
octobre dès 14 h à l’École communale de Romsée, 1 rue de l’Enseignement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(/public/.Le_vignoble_de_Cal_Demoura_m.jpg|Quelques vignes du Mas|C|Quelques
vignes du Mas, sept. 2016)&lt;/p&gt;</content>
      
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