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  <title type="html">Les Compagnons du CEP - Mot-clé - Bourgogne</title>
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  <updated>2023-01-28T10:06:05+01:00</updated>
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    <name>Les Compagnons du CEP</name>
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      <title>Tout n’est pas rose en bourgogne !</title>
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      <published>2016-11-26T16:41:00+01:00</published>
              <updated>2017-01-23T20:06:56+01:00</updated>
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              <dc:subject>Bourgogne</dc:subject>
            <content type="html"> &lt;p&gt;L’édition Hors-Série n° 31 de la Revue du Vin de France se penche sur la
Bourgogne et les défis auxquels doivent faire face les prestigieuses Côtes de
Beaune et Côtes de Nuits : les accidents climatiques, la flambée des prix
du foncier, la maladie et le vieillissement de ce vignoble millénaire. Sous des
dehors plutôt sympathiques et positifs – les amateurs apprécient les vins qui
n’ont jamais été aussi bons, le classement des climats à l’Unesco est un plus
indéniable – les zones d’ombre se sont multipliées : les prix des vins ont
doublé en quelques années et la clientèle tique ; les petites récoltes
engendrent des tensions dans le vignoble ; le gel, les orages, la grêle
cristallisent les rancœurs de certains vignerons touchés vis-à-vis de ceux qui
ont échappé aux affres de la météo. La prospérité du vignoble bourguignon a eu
pour conséquence l’augmentation du prix du foncier dans les prestigieux
villages : ainsi, dans les grands crus comme Montrachet, l’hectare de
vigne dépasse les quarante millions d’euros, ce qui est déconnecté de toute
logique économique. Le propriétaire du domaine de la Pousse d’or à Volnay,
Patrick Landanger, est un observateur avisé de l’inflation du foncier. Ancien
industriel, il a vendu une grande partie de son activité pour devenir vigneron.
Il a acheté le domaine en 1997 : dix millions d’euros pour les treize
hectares de premiers crus. Et depuis, « cela n’a pas arrêté de
flamber ! » En 2007, il a acheté pour sept millions d’euros les trois
hectares et demi des premiers et grands crus du domaine Moine-Hudelot à
Chambolle-Musigny. Aujourd’hui, ce domaine vaut près de dix fois plus. C’est
complètement fou, conclut Patrick Landanger. Même en vendant les bouteilles
extrêmement chères, on ne peut pas rentabiliser les vignes à ces prix-là. On ne
s’étonnera donc pas que la transmission des domaines vit une période
extrêmement, sinon excessivement, difficile. Un vignoble, cela s’entretient.
Mais à cause de la flambée du prix des terres, cet entretien bat de
l’aile : le renouvellement des pieds de vigne est de moins en moins
fréquent, car arracher une vigne signifie une absence de production pendant
plusieurs années. Impensable ! Résultat : les vignes situées dans les
grands et premiers crus vieillissent, et pas toujours très bien. Découlant des
prix démentiels pratiqués dans les appellations les plus prestigieuses, les
jeunes vignerons optent pour des zones moins soumises à la spéculation :
les Hautes-Côtes, la Côte chalonnaise, le Mâconnais où l’hectare de vigne reste
abordable. Pour ceux qui désirent demeurer autour de Beaune ou
Nuits-Saint-Georges mais manquent de moyens financiers, il reste la possibilité
de créer son propre négoce et d’acheter les raisins. Nous laisserons la
conclusion à Sébastien Caillat, qui dirige avec son épouse Florence, le domaine
Lamy-Pillot : « Nous sommes propriétaires du domaine, mais pas des
vignes. Il nous est impossible de les racheter aux parents de Florence. Si bien
que nous restons leurs fermiers. J’ai l’impression que le vignoble bourguignon
évolue vers un système à l’américaine : le foncier sera détenu par des
banques, des investisseurs privés et des fonds de pension plus par des
vignerons. Demain, une bonne part du prix d’une bouteille servira à rembourser
le fermage du foncier aux investisseurs.»&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Syrahier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(D'après une enquête réalisée par Jérôme Beaudouin, La RVF - Hors-Série -
Novembre 2016)&lt;/p&gt;</content>
      
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